novembre 26, 2020

A la découverte de la commune de Châteauneuf-Miravail

Châteauneuf-Miravail

La France est un grand pays qui compte plusieurs villes et communes. Parmi ces dernières, on retrouve la commune de Châteauneuf-Miravail. C’est une petite commune qui se trouve dans les Alpes-de-Haute-Provence plus précisément dans la région de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle ne comporte pas beaucoup d’habitants, mais possède un grand patrimoine historique. Allons à la découverte de cette petite et paisible commune de France.

La commune de Châteauneuf-Miravail : sa géographie

Le village se trouve à une altitude de 710 m. La ville borde Jabron, et la vallée de Jabron est bloquée par des écluses, Beillon et Druigne. Les villes voisines de Châteauneuf-Miravail sont nombreuses. Nous pouvons citer par exemple L’Hospitalet, La Rochegiron, Lardiers et Curel. La commune occupe une vallée d’environ 2000 hectares, et l’habitat n’est pas loin du cours du Jabron.

Le vieux village a été construit sur une colline au nord de la vallée, et seule l’église (Saint-Mary) est restée. Récemment, l’habitat a été dispersé dans de nombreux petits villages. Le village de Graves est en ruines.

Les Cavalets, une barre rocheuse sous le sommet du Tréboux est à l’entrée de la vallée de Jansiac. Au-dessus du bassin principal de la ville se trouve le vieux village de Jansiac dans la vallée moyenne. Jansiac est l’un des rares villages de la région construits sur des routes (plutôt que dans des habitats inaccessibles) depuis le Moyen Âge.

Menaces naturelles et technologiques auxquels sont confrontés les Castelnoviens

Aucune des 200 villes du département n’est située dans une zone à risque sismique zéro. L’état de Noyers-sur-Jabron auquel appartient Châteauneuf-Miravail est situé en zone 1a (risque assez faible, mais pas vraiment négligeable) d’après la classification déterministe de 1991 (basée sur le séisme historique) et zone 3 (risque moyen) selon la classification de probabilité EC8 de 2011. La ville de Châteauneuf-Miravail est aussi confrontée à trois autres risques naturels :

– Feu dans la forêt
– Inondation
– Glissement de terrain

La commune de Châteauneuf-Miravail n’est menacée par aucun risque technique identifié par la préfecture. Il n’existe pas de plan de prévention des risques naturels prévisibles pour la commune, pas plus que le Dicrim.
La ville a fait l’objet d’un ordre de catastrophe naturelle, d’inondations et de glissements de terrain en 2003.

Vue générale de la commune Châteauneuf-Miravail

En 2009, la population active était de 24 personnes, dont 2 personnes sans emplois. La plupart de ces travailleurs sont rémunérés et la plupart travaillent en dehors de la commune. La plupart des emplois dans la ville se trouvent dans le domaine de l’agriculture. Il n’existe pas de secteur secondaire.

En ce qui concerne l’agriculture

Vers la fin de l’année 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) avait environ douze institutions agricoles actives et deux emplois rémunérés.

Selon une enquête du ministère de l’Agriculture, le nombre d’exploitations spécialisées était de six en 2010. Il y en avait 7 en 2000 et 11 en 1988. Actuellement, ces agriculteurs sont principalement engagés dans l’élevage ovin et les cultures permanentes (comme le frangipanier et la lavande). Les fermes de polyculture n’existent plus. De 1988 à 2000, la superficie agricole utile est passée de 428 hectares à 569 hectares, puis a augmenté ces dix dernières années pour atteindre 650 hectares.

Les différentes activités de bureau

À la fin de l’année 2010, le troisième secteur (commerces, services) comptait deux agences (travail non rémunéré) et une agence s’ajoutait au secteur administratif (santé, secteurs sociaux et secteurs de l’éducation), et il n’y avait pas d’emplois rémunérés.

Selon l’Observatoire du tourisme du Département, bien que la commune ne dispose pas d’hébergement pour les touristes, la fonction touristique est très importante pour la commune, et chaque résident peut recevoir de 1 à 5 touristes. Par conséquent, les résidences secondaires sont les seuls moyens permettant d’accueillir. Nous avons 28 résidences, soit la moitié du nombre total de maisons.

Santé et éducation

La commune n’a pas d’établissements d’enseignement ou de santé publics gratuits. L’association La Vallée sans Portes assure le transport vers l’hôpital de Sisteron pour les personnes nécessitant une consultation.

Culture à Châteauneuf-Miravail

Les différents monuments et lieux qui en valent le détour
Nous avons le très beau Château de Graves. Les ruines du château des Graves datent du 17e siècle et règnent dans la vallée du Jablon. Au sommet de la colline d’Aouche, la Garde, une tour aux murs rideaux qui est aussi en ruines, surplombe les vallées du Jabron et de Châteauneuf.Dans le petit village principal de Lange, une maison a la date de 1620 marquée sur son linteau. Il y a une petite église du village à proximité. L’ancienne école abrite le musée associatif de l’école d’autrefois.

L’église Saint-Mary ou église Saint-Mari est reconnue comme étant exceptionnelle. La nef est faite de berceau brisé, l’abside rectangulaire est une voûte constituée de berceau et qui dispose d’un chevet plat. Elle possède aussi, chose qu’on ne voit pas souvent deux collatéraux postérieurs d’origine (datant sans doute du 17e siècle). À cette époque, sa façade a changé : le mur pignon et le clocher étaient sur le même axe qui n’est pas le même que celui de la nef. Le chœur individuel est construit dans une structure régulière, et sa salle remonte à la fin du 13e siècle ou au début du siècle suivant.

Elle détient une statue de Saint Mary. La crucifixion incarne le Christ sur la croix, avec la Vierge et deux autres personnages sur la gauche. Sa particularité est que la croix est entourée de deux pénitents. Un tableau montre Saint-Roch en pèlerin et son chien, ainsi que le saint patron de l’église.

Un autre tableau créé en 1687, mais dans un style désuet, voire post-primitif montre Saint-Joseph tenant un sceptre feuillu et un livre entre Saint Patrice et Saint Éloi. L’Oratoire de Saint-Sébastien n’est qu’à quelques centaines de mètres du village. Les ruines de l’église Saint-Michel près de Jansiac s’y trouvent. Il a été placé dans le titre de commandant de l’armée céleste, et son culte est apparu en Occident au cinquième siècle. Il n’y a pas de références après le 15e siècle.